frenchhope: psychologie*

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  1. Si les entreprises de l’industrie alimentaire voulaient réellement aider les gens à perdre du poids, étiqueter les aliments comme étant gras et caloriques pourrait peut-être s'avérer plus efficace que vanter les mérites d'un produit allégé, auxquels peu de gens sont susceptibles de croire.

    Des expériences ont montré que le goût sucré, indépendamment de l’apport calorique, favorise l'appétit et engendre un effet libérateur d'insuline.

    Pour résumer, lorsque vous mangez quelque chose de sucré, votre cerveau libère de la dopamine, qui vous procure une ‘décharge’ de plaisir. Le circuit de la récompense de votre cerveau est activé. De la leptine, hormone régulatrice de l’appétit, est également libérée, qui informe à terme votre cerveau que vous êtes « plein » lorsqu’une certaine quantité de calories a été ingérée.

    Si quelqu’un vous dit que « le sucre c’est du sucre », il se trompe, et de loin. Il est de plus en plus clair que le simple fait de manger du fructose, notamment du sirop de glucose-fructose, peut augmenter nettement votre tendance à trop manger. En effet, le glucose supprime la ghréline, qui est l’hormone de la faim, et stimule la leptine, qui sert à stopper votre appétit. Le fructose, par contre, n'a aucun effet sur la ghréline et perturbe la communication entre votre cerveau et la leptine, ce qui vous pousse à trop manger.

    L'autre facteur est que de nombreuses personnes évitent exactement les aliments qui amènent cette sensation de satiété que votre esprit réclame - des aliments comme le beurre non allégé, l'huile de noix de coco, les noix, les avocats, et autres bonnes graisses. Bien qu’il existe bien entendu des différences individuelles, la plupart des gens ont tout intérêt à adopter une alimentation riche en bonnes graisses (jusqu'à 50 à 70% des calories consommées), comportant une quantité modérée de protéines d’excellente qualité et des légumes en abondance.
    https://french.mercola.com/sites/arti...3/27/ghreline-hormone-de-la-faim.aspx
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  2. -
    https://jeanzin.fr/2019/08/11/contre-le-bonheur
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  3. -
    https://www.cerveauetpsycho.fr/sd/psy...ances-forgent-notre-identite-8549.php
    Tags: , par frenchhope (2019-08-15)
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  4. -
    https://www.cerveauetpsycho.fr/sd/psy...hubris-la-maladie-du-pouvoir-3250.php
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    https://www.ted.com/talks/kashfia_rah...g_changes_a_teenager_s_brain#t-151675
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  6. -
    https://www.letemps.ch/societe/empathie-une-passion-tue
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  7. -
    https://www.huffingtonpost.fr/entry/l...a-maladie_fr_5d1f6c25e4b01b8347359108
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  8. Si ce compte tenu par un photographe et directeur artistique de 36 ans tenant à conserver son anonymat, a connu son petit succès, c’est parce qu’il épingle des comportements qui agacent de plus en plus les utilisateurs du réseau social:
    “Certaines personnes nous font croire que leur vie est géniale, belle, riche, parfaite. On nous inonde de ‘moments choisis’, soi-disant naturels, alors que tout est construit autour de cette image désirée, mais fictive”, décrit Thomas. “Ce besoin de ‘starifier’ sa vie et de se mettre en avant me dépasse totalement”, ajoute-t-il.
    https://www.huffingtonpost.fr/entry/c...instagram_fr_5d3eb56de4b01d8c977e0dd4
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  9. -
    https://www.youtube.com/watch?v=zldZC8rHEO0
    Tags: , , par frenchhope (2019-07-28)
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  10. "Ce lien entre agressivité et canicule tient probablement à la qualité du sommeil. “Quand les températures ne baissent pas la nuit - ce qui est caractéristique d’une canicule - on dort moins et moins bien, ce qui augmente l’irritabilité”, résume Guillaume Fond. Un autre facteur aggravant pourrait être biologique : “la chaleur augmente le niveau de cortisone - une hormone favorisant le stress - secrété par le corps”, note Harriet Ingle, chercheuse en psychologie climatique au Centre de justice climatique de la Glasgow Caledonian University, contactée par France 24."

    "Pourtant, tous les experts contactés soupçonnent qu’il y a encore beaucoup à découvrir. En favorisant la pollution atmosphérique, les canicules pourraient, notamment, avoir un effet indirect sur la santé mentale, par exemple. Une étude britannique, publiée en février 2019, avait conclu que les jeunes enfants étaient “trois à quatre fois plus susceptibles de développer une dépression à 18 ans s’ils étaient exposés à des niveaux de pollution élevée”. L’exposition aux particules ultrafines accroît le risque d’inflammation notamment du cerveau et “ces inflammations sont connues pour favoriser le développement de symptômes de la dépression”, notent les auteurs de l’étude."
    https://www.france24.com/fr/20190725-...nte-mentale-psychologie-chaleur-effet
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