frenchhope: science* + technologie*

Les signets de cette page sont gérés par un administrateur.

128 signet(s) - Classer par : Date ↓ / Titre / Vote / - Signets des autres utilisateurs pour ce tag

  1. La majorité des connaissances scientifiques existent uniquement sous formes d'articles, et donc au format texte, ce qui rend difficile toute analyse globale. De ce fait, de nombreuses découvertes potentielles sont ratées, simplement parce qu'aucun être humain n'a su faire le lien entre deux découvertes séparées. Une équipe de chercheurs du laboratoire national Lawrence-Berkeley aux États-Unis a publié un article dans le journal Nature, qui détaille l'utilisation de l'intelligence artificielle pour pallier ce problème.

    Cette vectorisation a permis à l'intelligence artificielle de comprendre la structure du tableau périodique des éléments, ou la relation entre la structure et les propriétés des matériaux, et ce, sans la moindre connaissance préalable. Les chercheurs ont pu dresser une liste de matériaux, et d'en sélectionner les dix qui avaient, selon l'IA, la plus grande probabilité d'être associés au terme « thermoélectrique », même si aucun article ne fait explicitement le lien. En les comparant à différentes bases de données sur les matériaux, ils ont pu conclure qu'ils avaient tous un potentiel estimé au-dessus de la moyenne des matériaux thermoélectriques connus.

    Afin de vérifier la validité de leur algorithme, les chercheurs ont souhaité utiliser l'intelligence artificielle pour prévoir des découvertes passées. Ils ont donc retiré les articles récents et entraîné une nouvelle fois leur modèle sur 18 corps de textes différents, en limitant à chaque fois les textes à ceux publiés avant une année limite, entre 2001 et 2018. L'algorithme a, à chaque fois, donné cinq matériaux considérés comme les plus prometteurs pour une application thermoélectrique d'après les associations faites dans la littérature.

    ls ont ainsi pu prédire la découverte de CuGaTe2, l'un des meilleurs matériaux thermoélectriques modernes, quatre ans avant sa première publication en 2012. Sur quatre autres matériaux mis en avant par l'IA sur la base des articles publiés avant 2009, deux n'ont été que suggérés dans la littérature que 8 ou 9 ans après les articles étudiés, tandis que deux autres n'ont jamais été testés.

    Les chercheurs ont entraîné l'intelligence artificielle uniquement sur les textes, sans lui conférer la moindre information préalable sur la science des matériaux. Cela signifie que cette méthode pourrait être très facilement utilisée dans d'autres domaines de recherche, et accélérer certaines découvertes de plusieurs années, voire permettre des découvertes inédites. Selon Vahe Tshitoyan, l'un des chercheurs, « on pourrait l'utiliser pour la recherche médicale ou la découverte de médicaments. L'information existe. Nous n'avons simplement pas fait le lien parce qu'il est impossible de lire tous les articles. »
    https://www.futura-sciences.com/tech/...iennes-recherches-scientifiques-76805
    Vote 0
  2. -
    https://www.franceculture.fr/emission...e-18-lhyperpuissance-de-linformatique
    Vote 0
  3. -
    https://inp.cnrs.fr/fr/cnrsinfo/un-tr...cteur-base-de-graphene-grande-echelle
    Vote 0
  4. -
    https://techcrunch.com/2019/06/13/graphene-as-an-open-source-material
    Vote 0
  5. -
    https://trustmyscience.com/nouvelle-t...que-ouvre-voie-informatique-quantique
    Vote 0
  6. -
    http://www.cnrs.fr/fr/les-nanoblades-des-navettes-pour-operer-le-genome
    Vote 0
  7. _...Dans le transport, l’hydrogène pourrait représenter jusqu’à un quart du marché, avec 400 millions de voitures, 15 à 20 millions de camions et 5 millions de bus. ...Particulièrement adaptée aux gros véhicules effectuant de longues distances, l’hydrogène pourrait ainsi réduire d’un tiers les émissions de CO2 liées aux transports terrestres..._

    _...La seconde étude réalisée par la banque Morgan Stanley confirme cette envolée de l’hydrogène et prévoit que la montée en puissance des énergies renouvelables, cumulée à la baisse de leurs coûts, pourrait faire baisser le coût de production de l’hydrogène de 70 % d’ici 2030. Résultat : le marché mondial de l’hydrogène pourrait générer un revenu annuel de 2500 milliards de dollars en 2050, contre 130 milliards de dollars en 2017..._

    _...Dix ans de recherche ont été nécessaires pour concevoir et améliorer ces panneaux de 1,6 m2 qui sont à présent capables de transformer 15 % de la lumière solaire en hydrogène gazeux à partir de la vapeur d’eau..._

    _...Grâce à cette approche, il devient envisageable de stocker de grandes quantités d’hydrogène dans un réservoir souterrain (à une pression d’environ 400 bars) sans les pertes importantes, inhérentes à la technologie des batteries. En utilisant à un stade industriel des piles à combustible, ces grandes quantités d’hydrogène peuvent ensuite être converties à volonté en chaleur, en électricité ou en carburant pour différents types de véhicules, avec un rendement de conversion exceptionnel, de l’ordre de 90 %.Selon le Professeur Martens, éminent scientifique, chaque panneau pourrait produire jusqu’à 250 litres d’hydrogène par jour, une efficacité bien supérieure à celle des autres technologies propres existantes. Ce chercheur précise qu’une vingtaine seulement de ces panneaux solaires suffirait à fournir de l’électricité et du chauffage à une famille pendant une année entière..._

    _...En outre, réussir à briser la molécule d'eau pour produire de l'hydrogène en milieu neutre pourrait permettre de concevoir des systèmes hybrides, dans lesquels des bactéries génétiquement modifiées pourraient utiliser l'hydrogène produit et du dioxyde de carbone pour produire du carburant..._

    _...Dans ce prototype, les molécules d'hydrogène sont extraites du gaz, mélange de monoxyde de carbone et d'hydrogène, dégagé par la matière première chauffée à 450 °C..._

    _...Ce nouveau procédé représente lui aussi une véritable rupture technologique, avec des rendements énergétiques obtenus, de l'ordre de 70 %, ce qui permet de ramener le prix de l'hydrogène renouvelable sous les 6 euros au kilo, la moitié du prix du marché
    Mais il est également possible de transformer et de stocker sous forme chimique le surplus d’énergie issu des pics de production éolienne, grâce à la technique très efficace du "power to gas". Elle consiste à utiliser l’électricité renouvelable en surplus pour produire de l’hydrogène par électrolyse de l’eau. L’hydrogène est ensuite combiné à du CO2 capté sur un site industriel voisin, par un processus de méthanation. Le méthane ainsi formé – neutre en carbone – est injecté dans le réseau gazier, sans aucune restriction de volume.Vous prenez quelques panneaux photovoltaïques (ou une éolienne si vous préférez) et un électrolyseur. Par ailleurs, il vous faut de l'eau et une petite bonbonne de CO² car heureusement la quantité de CO² dans l'atmosphère n'est pas assez dense pour réussir l'opération. L'énergie produite par le soleil permet au catalyseur de séparer l'hydrogène et l'oxygène contenus dans l'eau (H²O). Vous laissez partir l'Oxygène dans l'atmosphère et vous conservez l'Hydrogène pour l'associer au CO² que vous avez en réserve. C'est là que le catalyseur découvert par l'équipe du Professeur Laurenczy est essentiel. Ce catalyseur permet le mariage de l'Hydrogène et du CO² et nous obtenons de l'acide formique. En vérité, le processus est un peu plus complexe que cette simple opération mais je puis vous affirmer que le Professeur Laurenczy sait fabriquer de l'acide formique avec une machine qui n'est pas plus grande qu'une armoire électrique. Je l'affirme car j'ai personnellement vu cette machine. Nous sommes donc très loin des usines chimiques qui s'étendent sur des milliers de m² pour actuellement fabriquer de l'acide formique. Quel est l'intérêt de cet acide formique ? C'est un liquide incolore qui n'est pas plus dangereux et agressif que l'acide acétique (le vinaigre). Nous sommes en présence du meilleur moyen de stocker de l'Hydrogène. Il n'y a aucun danger et il n'est pas nécessaire de savoir générer plusieurs centaines de bars pour stocker ce vecteur énergétique. Vous pouvez donc stocker des milliers de litres d'acide formique au fond de votre jardin comme beaucoup le font avec leur fuel de chauffage..._

    _...Quand vous avez besoin d'électricité, une pile à combustible spécifique (également développée par l'équipe du Professeur Laurenczy), tout à fait opérationnelle, reprend le H² de l'acide formique et l'associe à l'Oxygène de l'air pour faire de l'électricité. Le CO² qui a repris sa liberté n'est surtout pas lâché dans l'atmosphère. Il repart au début du cycle pour faire à nouveau de l'acide formique..._

    _...Ce process de stockage de l'énergie sous forme d'acide formique est réellement révolutionnaire. Plus besoin de batteries et il est possible maintenant de stocker l'énergie solaire ou celle du vent pour s'en servir à n'importe quel moment. Mais le bébé est-il trop beau ? Plusieurs mois après le dépôt du brevet par l'EPFL, aucun industriel n'est venu frapper à la porte du Professeur Laurenczy pour se lancer dans une aventure hors du commun. C'est dommage..._
    https://www.rtflash.fr/attention-ce-s...a-bientot-l-heure-l-hydrogene/article
    Vote 0
  8. -
    https://phys.org/news/2019-03-fully-automated-dna-storage.html
    Vote 0

Haut de page

Première / Précédent / Suivant / Dernière / Page 1 de 13 Marque-pages / Space Oasis: Tags: science + technologie

À propos - Propulsé par SemanticScuttle