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    https://www.vox.com/recode/2019/6/24/18715421/internet-free-data-ads-cost
    Tags: , , par frenchhope (2019-07-17)
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    https://www.ghacks.net/2019/06/03/ads...s-10-apps-may-open-deceptive-webpages
    Tags: , , par frenchhope (2019-06-03)
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    https://www.lemonde.fr/big-browser/ar...r-ses-publicites_5469585_4832693.html
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    https://9to5google.com/2019/05/29/chrome-ad-blocking-enterprise-manifest-v3
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    https://www.linuxtricks.fr/news/10-lo...tes-les-pubs-sur-android-avec-blokada
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    https://www.francetvinfo.fr/sante/ali...-les-ecrans-font-grossir_3444445.html
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  7. Qui n’a pas vu sur son fil quelque chose comme : « Si Chrystel était un animal, elle serait une biche. Clique ici pour savoir quel animal te correspond ! », ou « Pour quel métier es-tu fait ? », « Que signifie ton prénom ? » À travers de tels jeux, d’apparence anodine, la collecte initialement opérée par Facebook est mise à profit pour des entreprises tierces. En effet, si vous entrez dans le jeu pour répondre à la question, celui-ci doit accéder à tous vos contenus depuis la création de votre page Facebook, y compris vos photos et vidéos !

    Ce que l’utilisateur ignore, c’est que la société qui a créé le jeu effectue une copie de l’intégralité de ses contenus et garde un œil sur tous les nouveaux posts, likes, photos et vidéos, etc. L’accès offert n’est pas éphémère, il est bien permanent. Comment cela est-il possible ? Rien de plus simple : accepter de jouer consiste à télécharger une application et lui donner toutes les autorisations d’accès à votre journal, votre profil et tutti quanti.

    Ainsi, l’utilisateur a livré ses données sans en avoir conscience et continue ce « partage » aussi longtemps que l’application est présente sur son interface de navigation. Pour s’en défaire, il faudrait trouver le développeur de cette application et le contacter pour lui demander d’effacer vos données et ensuite bien sûr la désinstaller. S’il y a une leçon à tirer du FacebookGate, c’est de ne pas donner aveuglément sa confiance à une application qui circule sur un réseau social.

    Les « Opinions politiques et religieuses » ne sont pas partagées par défaut : Facebook ne franchit pas ce Rubicon et n’impose pas le partage de ces données sensibles. Encore que… à travers l’activité du compte, l’analyse des contenus, il est aisé d’accéder indirectement à ces éléments. Un exemple de donnée sensible fréquemment partagée est la situation amoureuse. Vous êtes en couple avec « A » qui est aussi votre amie Facebook : vous venez de révéler votre orientation sexuelle à tous les deux !

    Or, ces données peuvent être utilisées pour un ciblage de certaines populations, à l’occasion d’élections mais plus couramment pour accéder à un crédit ou à un emploi. Une expérience menée par ProPublica a démontré que Facebook, bien qu’elle s’engage à limiter l’envoi de publicités discriminatoires, a au contraire validé des offres de location excluant les Afro-Américains, les mères de lycéens, les personnes en fauteuil roulant, les juifs expatriés d’Argentine et les personnes s’intéressant à l’Islam.

    Cette utilisation illégale de données sensibles sur 73 % des utilisateurs dans l’Union européenne (65 % de Français) a été démontrée par des chercheurs de l’université Carlos III de Madrid. Les publicités ont ainsi ciblé des personnes ayant des centres d’intérêt ultrasensibles pour la vie privée : grossesse, homosexualité, Bible, chrétienté et islam.

    En dehors des messages promotionnels, la pratique de l’astroturfing s’est développée. Voilà un nouveau mot d’Internet que j’aurais bien du mal à traduire ! Il s’agit d’une technique de propagande utilisée à des fins publicitaire ou politique donnant une fausse impression de comportement spontané ou d’une opinion populaire sur Internet en masquant son caractère commandité.

    Or, la diffusion d’un contenu sur un réseau de cette taille le rend d’autant plus crédible. Les réseaux sociaux servent de porte-voix à des millions de personnes qui, avec un faible budget, quelques ordinateurs et aujourd’hui quelques bots répandent de fausses informations pour rallier des gens à leur cause et influencer leurs opinions et décisions. Cette pratique est devenue un réel business avec par exemple des dizaines de milliers de machines twittant en faveur du Brexit. L’analyse de votre activité sur le réseau social a révélé votre opinion politique… un bot a mis un post sur votre mur… et vous l’avez partagé ? Bingo ! Voilà qui est bien dommage, si seulement vous aviez vérifié l’information…
    https://www.contrepoints.org/2019/05/...-suppression-de-votre-compte-facebook
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