Tags: travail* + entreprise*

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    https://theconversation.com/les-bonne...-trouver-un-sens-a-son-travail-119348
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    https://theconversation.com/une-carri...stion-de-perception-avant-tout-119433
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  3. “En tant que nomade numérique, vous allez rencontrer des gens pendant les un, trois, six ou neuf mois que vous passerez dans un endroit. Mais fonder des amitiés solides prend du temps.”

    “En l’espace de six mois, je m’y suis peu à peu construit un cercle social. Les espaces de coworking, c’est l’idéal pour rencontrer du monde. Mais au début, il faut savoir que l’on va être un peu seul”, raconte Benjamin Spring.
    https://www.courrierinternational.com...tm_source=Facebook&Echobox=1562330765
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    https://korii.slate.fr/et-caetera/ent...utm_source=Twitter#Echobox=1562235408
    Tags: , , par frenchhope (2019-07-06)
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    http://www.slate.fr/story/177606/clim...utm_source=Twitter#Echobox=1561362800
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  6. "Il faut voir la plus-value d’un type de fonctionnement, et éviter de tomber dans le piège de la start-up nation, renchérit Michael Maira, secrétaire permanent CNE. Avec le flex desk, on a l’image d’un monde du travail où tout se fera de manière fluide, sans bug, grâce à la digitalisation et le télétravail. Mais tout le monde n’est pas égal face à cela. On a le risque de laisser certains travailleurs sur le bord du chemin. Ceux qui sont moins au fait des nouvelles technologies. On l’a vu dans le secteur bancaire, qui licencie à tour de bras… Le recours aux technologies rend les choses plus difficiles, et cela a un impact sur les relations de travail qui est loin d’être accessoire.

    "Ce qui fait d’ailleurs dire à Emilie Maroit, conseillère en prévention des risques psychosociaux au CESI, que le flex office n’est sans doute pas la source principale du malaise des travailleurs. "C’est un élément parmi d’autres, souvent présent en effet dans les entreprises qui restructurent."

    À l’heure de la digitalisation, les employés entendent être traités comme des êtres humains. Ils n’acceptent plus d’être une ressource, enchaîne Laurent Taskin. Si le travailleur n’a plus d’ancrage dans un territoire, il ne sait plus s’approprier le projet de l’entreprise et s’identifier à elle. Il subit, en ayant l’impression qu’il n’y a plus de place pour lui."

    "Ceux qui ne supportent pas vont avoir tendance à s’isoler à la maison, constate, dubitatif, Laurent Taskin. Ce qui augmente du coup leur sentiment de dépersonnalisation par rapport à leur entreprise."

    d’après les données de l’Agence wallonne du numérique, 20% des personnes qui fréquentent les espaces de coworking sont des salariés. "Ils ont perdu leur place au bureau, ils sont incités au télétravail, mais ils ne se retrouvent pas dans ce mode de fonctionnement. Du coup, ils tentent de retrouver, dans ces espaces de coworking, cette communauté qu’ils ont perdue au sein de leur propre entreprise", pense Laurent Taskin.
    https://www.lecho.be/economie-politiq...-sante-des-travailleurs/10139374.html
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    https://theconversation.com/contre-le...rez-bien-un-peu-de-lien-social-116075
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  8. "Il peut être le fait d’un seul supérieur tyrannique, d’un collègue malintentionné ou d’attaques groupées. Parfois direct et sans ambiguïté, il passe aussi par des formes plus insidieuses. On vous rajoute sans cesse de nouvelles tâches, on vous transmet trop tard une information importante (Estelle apprend le soir même qu’on l’a désignée pour l’ouverture du magasin le lendemain matin), on « oublie » de vous saluer, un groupe se sépare au moment où vous arrivez, on soupire quand vous prenez la parole, on ne tient pas compte de votre idée..."

    "Pour les collègues d’Estelle, la responsable est toute trouvée : la jeune femme elle-même. Claudie, qui travaille avec elle, confie ainsi : « Sa générosité permanente, son indulgence et sa gentillesse m’étaient devenues insupportables. En plus quelque chose me faisait penser que c’était faux, pas vrai. » Il y a là un grand classique du harcèlement : souvent, les victimes sont jugées responsables de ce qui leur arrive. Elles ne sauraient pas se défendre, seraient au mieux susceptibles ou trop sensibles, au pire manipulatrices, querelleuses, instables, asociales... Et comme elles sont insidieusement exclues du groupe, on peut aussi leur reprocher leur manque de coopération ou d’esprit d’équipe."

    "De fait, certaines études ont trouvé qu’il y aurait des « cibles faciles » : comme dans les cas de harcèlement scolaire, certaines victimes tendraient à être introverties et sensibles, à avoir peu d’amis et à souffrir de problèmes familiaux."

    "D’autres études se sont alors focalisées sur le profil des harceleurs, mettant par exemple en évidence des problèmes d’estime de soi démesurée (les conduisant à écraser leurs subordonnés qui ne leur semblent pas à la hauteur ou qui au contraire menacent leur ego par leurs compétences) ou une faible maîtrise de leurs émotions (les conduisant à se décharger de leur stress sur les autres)."

    "les recherches suggèrent qu’un autre coupable est souvent en cause : la structure et le fonctionnement même de l’entreprise. Ils peuvent être problématiques à bien des niveaux : mode de management autoritaire, objectifs irréalisables, pression chiffrée, restructurations lourdes, attribution de rôles confus, mauvaise communication... L’agressivité, la peur et les tensions qui en découlent induiraient alors des conflits et la victime de harcèlement serait inconsciemment désignée pour permettre au groupe de canaliser l’hostilité latente. C’est la thèse du bouc émissaire : les conflits se focalisent peu à peu sur une ou plusieurs personnes, qui deviennent les dépositaires exclusifs de la grogne générale."

    "Les enquêtes montrent en effet que le harcèlement au travail entraîne régulièrement des cas de stress post-traumatique, d’anxiété, de dépression, de troubles du sommeil et de troubles cardiovasculaires. Autant de problèmes susceptibles de causer une mort prématurée, par maladie, accident ou suicide. On sait aussi que le harcèlement professionnel nuit à la productivité, augmente l’absentéisme et conduit à la démission ou au licenciement."
    https://www.cerveauetpsycho.fr/sr/neu...u-harcelement-professionnel-16993.php
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    https://theconversation.com/non-le-bi...e-soppose-pas-a-la-performance-117999
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