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OUYA ? Oh Yeah !

Je viens de reçevoir la petite nouvelle aujourd'hui, après m'être acquitté de 13€ de frais de douane....

Pour ceux qui auraient vécu sur mars ces derniers mois, OUYA est une console de jeu vidéo née de l'initiative de personnalités diverses de cette industrie dont le développement a la particularité d'avoir été financé de manière participative sur Kickstarter.

Mon modeste passif vidéoludique vous permettra peut être de mieux appréhender mes premières impressions : des Game&Watch, à la Wii U en passant par les Sega SC-3000, NES, Super Nintendo, Amiga 600, Amiga 1200, N64, Gamecube, GBA, Wii, NDS, 3DS et un peu de PC bien sur. On constate donc surtout rapidement ma regrettable addiction à la marque nippone... :-D

Cependant mon intérêt ces dernières années pour les logiciels libres m'ont permis de voir les choses sous un autre angle, et nottamment le fait que le secteur du jeu vidéo échappait encore bien trop à l'essor de la culture libre à mon goût. C'est pourquoi quand j'ai eu vent de cette initiative j'ai été très enthousiaste en me disant que c'était un projet réaliste malgré qu'il soit très dur de se faire une place dans un marché ultraconcurrentiel opposant Nintendo, Sony et Microsoft, ou les "petits" ne survivent généralement pas plus de quelques mois, faute d'avoir une logithèque suffisamment intéressante et un hardware concurrentiel. Mais j'ai tout de suite pensé que compte tenu de la montée en puissance d'Android (système sur lequel serait basé la console), de l'utilisation de composants peu chers mais suffisamment puissants pour supporter la haute définition (ex: Tegra 3 d'NVidia), les coûts de développement seraient limités à l'essentiel. Le côté "console ouverte" et l'espoir naissant de voir un jour naître le "Firefox du jeu vidéo" m'a bien sûr définitivement séduit. C'est seulement plus tard que j'ai réalisé a quel point la scène des développeurs indépendants sur PC et consoles était déjà fortement développée, à quel point l'innovation, les concepts rafraîchissants mais aussi l'old school et l'émulation viendraient compléter le tableau déjà particulièrement réussi pour un démarrage.

Mais revenons à la console et son packaging de conception certes Californienne mais de fabrication Chinoise comme vous pouvez désormais vous en douter. R.A.S. de ce côté, l'essentiel est là :

  1. La petite console de la taille d'un Rubik's Cube
  2. Le gamepad
  3. Le transformateur externe avec adaptateur "type C"
  4. Un câble HDMI (sympa !)
  5. 2 piles pour le gamepad (sympa !)
  6. Une petite doc multilingue

Le gamepad tient relativement bien en main, mais ayant l'habitude de la perfection "made in Nintendo" ou encore en comparaison du pad de la Xbox 360, on est quelque peu déçu (toute proportions gardées), on verra à l'usage. Sachant que dans le pire des cas il est possible d'utiliser d'autres contrôleurs bluetooth (chose que je n'ai pas essayée).

Pour ce qui est de la console : le poid rajouté n'est vraiment pas de trop, : elle fait du coup moins gadget en plastique. Elle reste cela dit très légère mais ne devrait pas s'envoler au moindre mouvement des cordons.

Après ce bref constat et sans avoir pris le temps d'ouvrir la console comme d'autres. J'ai donc branché la console pour essayer enfin un peu la bête...

Un appui sur le bouton central au dessus de la console => démarrage réussi (ouf, pas de problèmes à ce niveau là déjà, ça rassure).

Après quelques secondes vient enfin le premier écran qui va permettre de synchroniser le gamepad bluetooth avec la console : vous appuyez quelques secondes sur le bouton central du pad et patience... le pad est reconnu. OUYA ! la console marche. N'étant pas doué de nature j'ai dû m'y redrendre une fois, faute d'avoir intégré mentalement la logique des boutons de la console. Etant habitué au bouton A de validation des consoles Nintendo et au bouton B pour annuler à sa gauche plus bas, il me faut oublier mes automatismes.

L'écran suivant propose logiquement la connexion à un réseau WI-FI. Pas de problèmes constaté à cette étape, dès lors que j'ai autorisé l'enregistrement de l'adresse mac sur ma box.

Lorsque le réseau est monté une mise à jour se lance. Mise à jour qui va durer environ 10 minutes (de mémoire). Il faut donc prendre son mal en patience et être objectif : la "concurrence" fait bien pire. Si vous êtes par exemple l'heureux possesseur d'une Wii U, vous savez probablement de quoi je parles !

Après la mise à jour, la console redémarre. Anoter qu'à plusieurs reprise je me suis "absenté" et j'ai remarqué que le gamepad se mettait en veille tout seul. Il faut le réactiver -> c'est une bonne chose pour l'autonomie.

La console propose ensuite la configuration du compte. Cela m'a pris du temps car j'ai essayé d'enregistrer le compte que j'avais réservé lors de la campagne de financement, sauf que je ne me rappelais plus du mot de passe, et que je n'ai pas reçu de réponse à ma demande de réinitialisation de mot de passe sur le site d'OUYA. Pas cool ! Du coup j'ai voulu me créer un autre compte, mais j'ai eu à ce moment un problème de Wi-Fi, je n'avais simplement plus de réseau. Le problème fut néanmoins vite résolu en me rendant dans les paramètres, en désactivant le Wi-Fi et en le réactivant. D'ailleurs côté réglages on est vraiment pas déçu, il y vraiment tout ce dont on peut avoir besoin ! Merci Android.

L'étape la plus rebutante mais obligatoire fut l'enregistrement d'une carte bleue. Comment peut-on oser rendre cette étape obligatoire à ce niveau alors que les jeux sont sensés être "Free To Play" ou au pire des démos gratuites ? Ça ne donne pas confiance ! Il faudra qu'ils corrigent rapidement cela.

Bref passons, j'ai enfin pu arriver au menu de la console. L'interface est minimaliste mais au moins on ne se perd pas. On constate par contre avec regret que dans le menu "Discover" l'affichage des vignettes des jeux est très lent (au moins la première fois) et que le scrolling saccade. Je ne comprend pas comment ils s'y sont pris pour développer cette interface. Comment une interface aussi peu chargée sous Android 4.1 et Tegra 3 peut-elle ramer ? Bref, ça sent clairement le manque de finition.

N.B : j'ai aussi dû régler l'overscan de ma TV. Car par défaut l'image débordait.

Si je leur pardonne le fait qu'il aient été pressés par le temps, j'espère vraiment qu'il vont corriger tous ces détails dans les semaines qui viennent, car ça ne fera pas très sérieux pour le consommateur lambda.

Pour en revenir au coeur du sujet j'ai ensuite entrepris de tester un jeu sur l'OUYA Store (tout de même !). Mon choix s'est porté sur Final Fantasy 3 (édité par Square Enix, un poid lourd de l'industrie). 10 minutes de téléchargement, 2 minutes d'installation et le jeu se lance ensuite rapidement. Après quelques minutes, on sent clairement qu'il ne s'agit pas de leur plus grosse production :-D, le jeu devrait être intéressant (je n'y ai jamais joué auparavant) mais il ne faut pas chercher l'innovation ou la complexité. On sent le poids des années, d'autant que les textures sont trop peu détaillées pour un affichage sur la TV.

Mon choix de jeu n'était sans doute pas le bon, demain je tenterai un autre titre d'un genre différent et d'un indé.

En attendant mon impression est la suivante : tout marche, mais sans être très bien fini, il y a pas mal de boulot pour OUYA, mais le potentiel est là (souhaitons qu'ils ne le gâchent pas). Il est clairement difficile sinon impossible de se contenter de cette seule console pour un gamer, ça n'est pas vraiment une critique car c'est valable pour toute nouvelle plateforme : il faut lui laisser le temps de se constituer une bonne logithèque et cela prendra des mois.

RDV dans 6 mois / 1 an.

Réinstaller fusecompress après une mise à jour Ubuntu 11.10 Oneiric Ocelot en 12.04 Precise Pangolin

Suite à une mise à jour d'Ubuntu 11.10 Oneiric Ocelot vers 12.04 Precise Pangolin, via un

do-release-upgrade -p

... qui s'est au demeurant très bien passée (comme toujours en ce qui me concerne), j'ai tout de même eu un petit souci avec l'utilitaire de compression "fusecompress" qui visiblement ne serait plus supporté par Canonical ou du moins plus dans les dépôts officiels (erreur ?).

Je me suis donc lancé dans sa réinstallation, une opération ma foi des plus simples, tout d'abord je me suis rendu sur la page dédiée au paquet liblzma2 32 bits de la distribution Oneiric Ocelot dont dépend fusecompress, j'ai copié l'URL d'une des instances dudit paquet sur un des miroirs et à l'aide de l'utilitaire wget l'ai rapidement récupéré

wget http://ftp.halifax.rwth-aachen.de/ubuntu//pool/main/x/xz-utils/liblzma2_5.0.0-2_i386.deb

une fois fait il suffit de l'installer

dpkg -i liblzma2_5.0.0-2_i386.deb

Ensuite il suffit de faire de même avec le paquet de l'utilitaire fusecompress en lui même (toujours en 32 bits)

wget http://ftp.halifax.rwth-aachen.de/ubuntu//pool/universe/f/fusecompress/fusecompress_2.6.git913897f4-1ubuntu1_i386.deb
dpkg -i fusecompress_2.6.git913897f4-1ubuntu1_i386.deb

And voilà, nul doute que cette façon de procéder vous aidera, dans d'autres circonstances pour d'autres logiciels. Le seul inconvénient - on le comprend facilement - sera que ces paquets ne seront pas mis à jour lors des "aptitude update" ou autres systèmes de mise à jour automatique, vous êtes prévenus...

De la problématique de l'enfermement propriétaire "à la Apple"

Je me fait simplement le relais et le traducteur d'un billet de blog posté sur rants.org.

Il s'agit du témoignage d'une fan d'Apple qui vient de se rendre compte des problèmes que pose l'enferment propriétaire d'Apple : contrôle de ce qu'elle fait, contraintes, verrous et surtout "obligation d'achat", tout cela expliqué au néophite en informatique :

Je suis furieuse furieuse furieuse furieuse. ...

Apple essaye de contrôler tout ce que je fais, où je le fais, les dispositifs sur lesquels j'ai le droit de le faire, là où j'ai le droit de stocker mes données... et je déteste ça. A tel point que je suis sur le point de formater mon disque dur et lui coller un Linux dessus. iCloud mon cul. Non seulement j'ai du payer pour mon adresse web en .mac pendant toutes ces années (c'est juste que j'étais trop paresseuse pour changer), mais maintenant si je veux garder cette stupide adresse, je dois passer à iCloud, oh mais pour cela il faut d'abord passer à la dernière version de Mac OS X pour pouvoir y accéder (mise à jour qu'il faudra payer bien sur).

Donc, fondamentalement, j'ai vécu à cette adresse depuis des années en payant mon loyer, et puis un jour mon propriétaire vient et me dit qu'ils vont rénover le bâtiment et qu'ils vont augmenter mon loyer et pour que je puisse rester dans l'appartement, je doit changer ma décoration intérieure pour correspondre à l'élégant extérieur. Non seulement cela, mais je dois aussi acheter mes meubles dans un des magasins du propriétaire. Et si je veux garer mon vélo et ma voiture à cette adresse, je dois aussi changer ma voiture et mon vélo en achetant la marque de mon propriétaire. En outre, si je veux attacher mon vélo en bas de l'immeuble, je vais devoir acheter leur cadenas spécial qui ne fonctionne que pour les bâtiments de mon propriétaire et leur politique d'entreprise est de changer leurs cadenas avec tous les nouveaux modèles de sorte qu'il faudra que je me résigne à collectionner tout un tas de cadenas obsolètes... non merci, je pense que je vais passer à autre chose.

Si cette histoire a le mérite de montrer à quel point n'acheter que des produits ou des services à Apple peut finir par être un vrai problème, il ne faut pas croire que cette problématique ne concerne qu'Apple ! C'est tout aussi valable pour Microsoft et bien d'autres entreprises du "monde numérique".

Source

Les données ouvertes sont elles l'ennemi du logiciel libre ?

Commençons par un bref rappel : le terme données ouvertes (ou opendata en anglais) est la mise à disposition libre (sans restriction comme des copyrights ou des brevets) d'informations publiques sous forme brute. Ces fameuses données ouvertes font l'actualité depuis quelques mois en France, notamment grâce à la mise en place par le gouvernement français de l'entité ETALAB et la création de l'intéressante Licence Ouverte "made in France" !

De fait, on sent bien là une certaine volonté d'ouverture de la part de l'état - et je dis bien de l'état pas du service public ou de l'administration - puisque les collectivités locales, de par leur indépendance, n'ont pas toutes un projet dans ce sens et n'ont d'ailleurs aucune obligation à le faire.

Techniquement, comment vont être mises en ligne ces données ? C'est bien là toute la problématique... existe t'il seulement une norme voir un standard pour le faire ? Pas à ma connaissance. Cela signifie donc que :

  1. Ces données brutes pourront et seront probablement publiées au travers de logiciels propriétaires.
  2. Ces mêmes données brutes - souvent illisibles par un humain - pourront et seront probablement analysées, interprétées au travers de logiciels propriétaires.
  3. Après interprétation, ces données seront probablement republiées dans des formats propriétaires, les fameux "standards industriels fermés" contre lesquels les libristes luttent depuis des années.

Ce qui va se passer c'est que pour accéder aux données les API seront ouvertes et donc nul besoin / nécessité de logiciel libre dans tout cela. De même, quelle est la part de marché de la suite bureautique Microsoft Office face à celle de LibreOffice  (oublions désormais OpenOffice.org) ? donc en fait qui se souciera vraiment d'avoir des données dans un format binaire pourri type "XLS" aujourd'hui ?

J'ai été conforté dans cet avis à la lecture il y a quelques mois du magazine RSLN édité par Microsoft France, qui a fait un gros buzz autour de l'opendata. En d'autres termes cela signifiait simplement que Microsoft a dû remporter un marché important autour de l'opendata en France...

D'autre part je me suis arraché les cheveux après avoir entendu que "le débat autour du logiciel libre / logiciel propriétaire était dépassé et qu'aujourd'hui c'était les données ouvertes qui comptaient" par un participant dans le récent débat sur le numérique avec François Bayrou (fervent défenseur du logiciel libre).

Un rapide tour sur data.gouv.fr avec l'extension pour Firefox Wappalyser me donne à la fois tort et raison. Tort puisque le serveur web utilisé semble être Nginx, un ténor libre du genre mais raison puisque pour la plupart des informations que j'ai cherché à obtenir, le format proposé était XLS, DOC et quelques rares fois en CSV. Sans parler de liberté/ouverture je trouve que c'est triste à l'heure ou l'on est habitués à XML, JSON ou encore RDF qui sont infiniment plus flexibles et permissifs. En fin de compte ou est passé le RGI dans tout ça ???! Je n'ai pas l'impression que le gouvernement le respecte avec son portail des données ouvertes.

En conclusion selon moi ce débat est loin d'être terminé, car si l'open source et le logiciel libre progressent, ils sont encore loin d'être majoritaires en France et de mon expérience pas bien plus dans les administrations françaises, contrairement à la croyance populaire ! Pourtant -  ce n'est pas nouveau - leur pleine adoption permettrait sans doute de standardiser/normaliser tout cela, au bénéfice de l'utilisateur final (personne physique ou morale d'ailleurs), mais aussi de réduire les coûts et plus important, de mettre en oeuvre une véritable communauté qui collaborerait à l'amélioration des plateformes et donc par conséquent de développer et accélérer la mise en ligne de nouvelles données. N'assiste t'on pas là en partie à la même opposition qu'entre logiciel libre et cloud computing ?

Le Tigre

Logo du magazine mensuel "LE Tigre"

Suite à mon abonnement récent au mensuel généraliste Le Tigre, je viens de reçevoir cette semaine le double numéro juillet-août 2011, voici donc ce que je peux en dire à présent.

Après avoir feuilleté rapidement le magazine comme j'ai la mauvaise habitude de le faire (c'est d'ailleurs pour l'oeil toujours très différent de l'idée que l'on s'en fait à l'écran), j'ai à peine commencé à lire sérieusement une dizaine de pages que j'avoue en être définitivement tombé amoureux.

Car il faut bien le dire (et le redire) la maquette est très agréable : sa subtile élégance, l'agencement du contraste entre vide et volumes de texte est paradoxalement généralement difficile à obtenir, elle requiert du savoir faire. Cette dernière est enrichie par de belles photos, des dessins et même de rafraîchissantes bandes dessinées d'artistes de tous horizons qui ne vous lasseront assurément pas. Les articles et reportages que j'ai pu lire ? Saupoudrés d'humour, d'ironie et de critique bien placée, ils s'avèrent nécessairement captivants et empreints de culture car décalés par rapport à ce qu'on a l'habitude de voir de nos jours. Parfois rédigés par des écrivains dixit la présentation du magazine sur leur site web, ces écrits ont en commun un français et un style d'écriture de qualité (est-ce si fréquent de nos jours ?). Quelques petits jeux classiques (mots croisés, etc.) complètent bien le bref tableau que je vous ai décrit jusqu'à présent. La cerise sur le gâteau - pour ceux dont l'éthique d'un produit, s'il en est, reste encore un critère sine qua non - consiste en l'indépendance totale de l'équipe de rédaction et l'absence de publicité inutile, car oui, Le Tigre est financé uniquement par ses lecteurs. Oui vous, potentiellement ;-).

Au passage, c'est loin de n'être qu'une fade vitrine pour mettre en valeur les qualités techniques de certains logiciels libres (notamment Scribus pour la mise en page) comme je le craignait initialement et qui m'aura tout de même entraîné à m' intéresser au Tigre d'un peu plus près.

Je ne m'attarderais pas sur le contenu, qui aborde tout type de sujet pas nécessairement lié à actualité dont nous gavent les médias. Bref, ça ne fait que confirmer que ça du bon d'être indépendant...

Mon avis est bien entendu très modeste car pas très différent de ce que vous aurez pu entendre ailleurs, alors prenez simplement cela comme une confirmation car Le Tigre n'est pas une de ces légendes de libriste qui ne se vérifierait pas. Je ne doute pas non plus qu'il en existe d'autres dans le genre, mais encore faudrait-il les connaître, ce qui n'est pas mon cas... moi ça me rappelle beaucoup certaines revues que ramenait encore parfois à la maison mon imprimeur de père dans les années 80/90.

Si des lecteurs de longue date de ce magazine tombent par hasard sur cet article, je précise que je n'ai pas connu les précédentes moutures, donc je ne pourrai dire si je trouve qu'il s'est bonifié avec le temps ou le contraire, votre avis sera bienvenu dans les commentaires.

Ce que je peux en revanche dire à mes amis visiteurs réguliers c'est qu'à l'ère de la dématérialisation, si vous voulez encore passer un peu de votre temps dans le lit, sur le canapé, aux toilettes ou au p'ti' déj' en buvant le café à éplucher un magazine (du solide, du palpable), je vous recommande celui-ci chaudement !

Si vous restez sceptique je vous invite plutôt dans un premier temps à commander simplement un numéro pour vous en rendre compte vous même, les autres pourront directement s'y abonner. Les modalités et les informations complémentaires se trouveront en faisant un tour sur le site web du Tigre : http://www.le-tigre.net

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